Maxence reste muet. Je pense
qu’il est toujours bloqué sur le « oui, je
pense que ça serait bien ».
Décidément il n’est pas très rapide le
coco. C’est pas grave, je lui dirais en sortant de la
chambre. Je ne peux pas le laisser dans l’ignorance totale
sinon dans deux ans je suis toujours dans cette chambre en train de
l’attendre. C’est dingue de ne pas pouvoir se souvenir
d’une question aussi importante. Pour ma part, elle n’a
pas quittée mon esprit depuis qu’il me l’a
posée.
Jean nous regarde, totalement perdu. Maxence quant à lui se jette littéralement sur moi pour m’embrasser. Bon finalement il n’est pas si lent que ça, j’enlève ce que j’ai dit précédemment. Je profite un maximum de ce baiser qui se fait de plus en plus fougueux. Je pense que nous pouvons dire que nous sommes vraiment heureux en cet instant.
Je suis en train de trembler comme une feuille. Non, mais quelle menace de la part de mon Jeannot. J’ai vraiment envie de me marrer là, mais je ne le ferais pas pour ne pas le vexer. Nous sortons de la chambre, je tiens la main de Maxence et n’ai pas envie de la lâcher malgré le regard désespéré de Jean. Au contraire, ça me donne plus envie de continuer qu’autre chose voire même d’en faire plus.
Nous sortons de la maison. Une rue a traversé, quelques centaines de mettre à parcourir, cinq minutes à attendre et nous serons fixés sur ce que nous allons faire pendant la prochaine année scolaire. Alors que nous allons emprunter le passage protégé, je me rends compte que j’ai oublié quelque chose dans ma chambre, une chose sans laquelle je risque une mort imminente : mon portable. Je lâche la main de Maxence qui s’arrête.
Je me retourne pour me diriger vers la maison pendant qu’ils commencent à traverser. Tout se passe d’abord extrêmement vite, le bruit de pneus qui crissent, suivi de celui d’un choc et après tout est lent comme une scène au ralenti. Je me retourne et un seul mot sort de ma bouche à la manière du hurlement d’un loup. Ce simple mot : non.
- Ah ! S’exclame-t-il. C’est vrai, tu es d’accord.
- Non, non, je plaisantais, en fait je trouve ton idée totalement débile… Bien sûr que je suis d’accord, mais avec seulement une petite condition.
- Laquelle ?
- Une période d’essai cet été pour voir si on arrive à s’entendre.
Jean nous regarde, totalement perdu. Maxence quant à lui se jette littéralement sur moi pour m’embrasser. Bon finalement il n’est pas si lent que ça, j’enlève ce que j’ai dit précédemment. Je profite un maximum de ce baiser qui se fait de plus en plus fougueux. Je pense que nous pouvons dire que nous sommes vraiment heureux en cet instant.
- Par pitié ! Je sais bien qu’on est dans une chambre, mais quand même, dit Jean en nous sortant de notre bulle.
- Pardon. Euh, on ne devrait pas y aller, là ? Demandé-je pour changer de sujet.
- Ne compte pas t’en sortir comme ça, Sam ! Je saurais de quoi vous parlez !
Je suis en train de trembler comme une feuille. Non, mais quelle menace de la part de mon Jeannot. J’ai vraiment envie de me marrer là, mais je ne le ferais pas pour ne pas le vexer. Nous sortons de la chambre, je tiens la main de Maxence et n’ai pas envie de la lâcher malgré le regard désespéré de Jean. Au contraire, ça me donne plus envie de continuer qu’autre chose voire même d’en faire plus.
- Maman, on y va.
- Tu n’oublies pas de me prévenir ma puce.
- T’inquiètes.
Nous sortons de la maison. Une rue a traversé, quelques centaines de mettre à parcourir, cinq minutes à attendre et nous serons fixés sur ce que nous allons faire pendant la prochaine année scolaire. Alors que nous allons emprunter le passage protégé, je me rends compte que j’ai oublié quelque chose dans ma chambre, une chose sans laquelle je risque une mort imminente : mon portable. Je lâche la main de Maxence qui s’arrête.
- Allez-y, je vous rattrape. J’ai oublié mon portable, commencé-je à expliquer, et même si j’habite à côté du bahut, ma mère ne me pardonnera pas si je ne l’appelle pas pour lui dire si j’ai mon bac ou non.
- Tu es sûre que tu ne veux pas qu’on attende ? Me demande Maxence.
- Non, ça va, je ne risque pas de me perdre.
Je me retourne pour me diriger vers la maison pendant qu’ils commencent à traverser. Tout se passe d’abord extrêmement vite, le bruit de pneus qui crissent, suivi de celui d’un choc et après tout est lent comme une scène au ralenti. Je me retourne et un seul mot sort de ma bouche à la manière du hurlement d’un loup. Ce simple mot : non.
Noemie
lun 24 déc 2007 12:52