Je le laisse entrer et fait
face à Maxence qui le suivait de près. Je lui souris
avant de l’embrasser comme il se doit. Je me détache
de ses lèvres, mais reste quand même collée
contre lui.
Je lui donne un petit coup dans les côtes. Décidément, il ne finira jamais de me taquiner celui-là, mais j’avoue que ça me plaît. Peut-être mon côté masochiste qui aime quand il m’énerve un peu. Je ne sais pas vraiment, mais quelque part je le prends comme une façon de dire qu’il tient à moi. J’interprète peut-être mal, mais à vrai dire je m’en fiche puisque j’aime cette interprétation probablement erronée.
En effet, je viens à peine de quitter cette dernière qu’elle est déjà pendue au téléphone avec, probablement, Thierry. Une vraie petite adolescente ma mère. Bientôt, je ne vais même plus pouvoir contrôler ses heures de rentrée et de sortie, je suis sûre qu’elle va en profiter un maximum.
Je fais signe aux garçons d’avancer. Jean prend la tête de la marche pendant que moi je la ferme. J’ai bien l’intention de retenir Maxence quelques minutes pour lui parler de tout ça. Autant éviter de le faire devant Jeannot qui n’arrêtera pas de nous charrier pendant plusieurs jours voire peut-être semaine tellement la nouvelle semble « importante ».
Un sourire énigmatique se dessine sur mes lèvres. J’entre dans la chambre. Ce n’est pas vraiment ce que j’avais prévu, mais là c’est mon côté sadique qui reprend le dessus et j’ai donc envie de le laisser chercher avant de lui dire ce que je sous-entendais par cette phrase.
- Bonjour mon ange. Ca va ?
- Très bien puisque je te vois.
- Arrête, je déteste quand tu sors ces phrases préfabriquées.
- Je sais, c’est pour ça que je continue.
Je lui donne un petit coup dans les côtes. Décidément, il ne finira jamais de me taquiner celui-là, mais j’avoue que ça me plaît. Peut-être mon côté masochiste qui aime quand il m’énerve un peu. Je ne sais pas vraiment, mais quelque part je le prends comme une façon de dire qu’il tient à moi. J’interprète peut-être mal, mais à vrai dire je m’en fiche puisque j’aime cette interprétation probablement erronée.
- Il reste combien de temps avant qu’ils affichent les résultats ? Demandé-je à l’adresse des deux garçons.
- D’ici une demi-heure, me répond Jean.
- C’est pas la peine de poireauter devant le bahut à rien faire, autant rester ici encore une vingtaine de minutes et se mettre en route.
- Pas bête.
- Alors, direction ma chambre dans ce cas. Histoire de ne pas déranger ma mère.
En effet, je viens à peine de quitter cette dernière qu’elle est déjà pendue au téléphone avec, probablement, Thierry. Une vraie petite adolescente ma mère. Bientôt, je ne vais même plus pouvoir contrôler ses heures de rentrée et de sortie, je suis sûre qu’elle va en profiter un maximum.
Je fais signe aux garçons d’avancer. Jean prend la tête de la marche pendant que moi je la ferme. J’ai bien l’intention de retenir Maxence quelques minutes pour lui parler de tout ça. Autant éviter de le faire devant Jeannot qui n’arrêtera pas de nous charrier pendant plusieurs jours voire peut-être semaine tellement la nouvelle semble « importante ».
- Attends un instant, dis-je à Max avant qu’il n’entre dans la chambre.
- Qu’est-ce qu’il y a ?
- La réponse est : oui, je pense que ça serait bien.
- Quoi ?
Un sourire énigmatique se dessine sur mes lèvres. J’entre dans la chambre. Ce n’est pas vraiment ce que j’avais prévu, mais là c’est mon côté sadique qui reprend le dessus et j’ai donc envie de le laisser chercher avant de lui dire ce que je sous-entendais par cette phrase.
- J’espère que je n’aurais pas à passer le rattrapage, déclare Jean alors que nous entrons.
- Si tu passes le rattrapage mon Jeannot, moi j’ai plus qu’à repiquer.
- Je ne sais pas, je pense que je me suis lourdé en philo.
- Mais bien sûr monsieur l’optimiste. On en reparlera quand on verra : admis avec mention très bien, sur le papier.
danouch74
dim 23 déc 2007 18:58