Les premiers boutons
défaits, je me rends compte que ma poitrine semble vouloir
s’échapper de ma robe, mais d’après ce
que je vois, ça n’a pas l’air de le
déranger plus que ça. Il commence à
déposes des baisers dans le creux de mon cou, me faisant
frissonner au passage, pour descendre vers la naissance de mes
seins. Je profite du moment où il s’empare à
nouveau de ma bouche pour commencer à défaire les
boutons de sa chemise à mon tour.
Il dépose un baiser délicat sur mon nez et termine ce que j’ai entrepris avec sa chemise. Qui a eu l’idée de faire des boutons aussi difficiles à retirer de leurs boutonnières, aussi ? Je profite de ce moment d’accalmie passagère pour retirer mon chemisier qui se trouvait toujours sur mon dos. Une fois nos deux vêtements enlevés, je décide de reprendre les choses en main.
Je le fait s’allonger à nouveau sur le lit avant de commencer à dessiner ses muscles avec mon doigt. Ce n’est pas la première fois que je découvre son torse, mais j’aime toujours autant voir le tracé que forme ses pectoraux et ses abdominaux sur sa peau. Il est musclé sans pour autant être bodybuildé et je le trouve tout simplement magnifique.
Je continue de parcourir son torse encore quelques secondes avant de jouer le même jeu que lui il y a quelques instants. Je dépose de légers baisers de son cou jusqu’à son nombril avant de remonter vers ses lèvres que je suçote. Alors qu’il avait passé ses mains sur mon dos pour me rapprocher un peu de lui, ses dernières trouvent la fermeture éclair de ma robe et la descende.
Je quitte son torse pour me mettre debout devant le lit. Ma robe ne tient plus que par deux minuscules bretelles et dans un mouvement d’épaules se retrouvent à terre. Je me mets à rougir. Je n’ai pas l’habitude de me tenir devant un homme en sous-vêtements et dans la lumière. J’ai déjà l’impression d’être entièrement nue dans ce petit ensemble de satin blanc.
- Han, petite dévergondée, on déshabille un garçon…
- Y a pas de raison que je sois la seule à qui on enlève les vêtements.
Il dépose un baiser délicat sur mon nez et termine ce que j’ai entrepris avec sa chemise. Qui a eu l’idée de faire des boutons aussi difficiles à retirer de leurs boutonnières, aussi ? Je profite de ce moment d’accalmie passagère pour retirer mon chemisier qui se trouvait toujours sur mon dos. Une fois nos deux vêtements enlevés, je décide de reprendre les choses en main.
Je le fait s’allonger à nouveau sur le lit avant de commencer à dessiner ses muscles avec mon doigt. Ce n’est pas la première fois que je découvre son torse, mais j’aime toujours autant voir le tracé que forme ses pectoraux et ses abdominaux sur sa peau. Il est musclé sans pour autant être bodybuildé et je le trouve tout simplement magnifique.
Je continue de parcourir son torse encore quelques secondes avant de jouer le même jeu que lui il y a quelques instants. Je dépose de légers baisers de son cou jusqu’à son nombril avant de remonter vers ses lèvres que je suçote. Alors qu’il avait passé ses mains sur mon dos pour me rapprocher un peu de lui, ses dernières trouvent la fermeture éclair de ma robe et la descende.
- Hey ! M’exclamé-je en quittant sa bouche. C’est pas du juste, une robe c’est plus facile à enlever qu’un pantalon !
- Avoue que c’est pour ça que tu l’as mise.
- Peut-être, dis-je dans un sourire mi-coquin, mi-malicieux.
Je quitte son torse pour me mettre debout devant le lit. Ma robe ne tient plus que par deux minuscules bretelles et dans un mouvement d’épaules se retrouvent à terre. Je me mets à rougir. Je n’ai pas l’habitude de me tenir devant un homme en sous-vêtements et dans la lumière. J’ai déjà l’impression d’être entièrement nue dans ce petit ensemble de satin blanc.










