Qu’ouïs-je ? Qu’entends-je ? Lui un
gentleman et moi ivre ? Non, mais il se prend pour quoi cet
idiot ? Vas-y que je me fasse plus important que je ne suis.
Dis ? La modestie tu connais mon grand ? Les chevilles
elles vont bien ? Tu passes encore les portes avec la
pastèque qui te sert de tête ? Viens-là
que je te la dégonfle !
Non, mais arrêtez moi où je fais un malheur ! Personne pour me retenir ? Tant mieux ! J’essaye de ne pas me ruer carrément sur lui, je m’approche normalement et relève la tête pour pouvoir le regarder dans les yeux. Fichtre, je suis déjà grande, mais il l’est encore plus que moi. J’essaye de prendre mon regard le plus menaçant, mais je sens bien que c’est celui de la Sam blessée qui est prédominant.
La sonnerie retentit et la porte de la salle s’ouvre. Je m’engouffre dedans sans un regard pour ses deux nigauds. Je me mets à ma place habituelle et signifie à Jean que je veux être toute seule. Il s’assoit donc à côté de son cousin qui se demande encore pourquoi je me suis autant froissée.
Je ronge mon frein pour ne pas lui répondre d’aller se faire voir chez les grecs.
- Sacrée Sam, toujours bourrée…
- Dans tous les sens du terme il faut croire, lance l’autre tâche, désinvolte.
Non, mais arrêtez moi où je fais un malheur ! Personne pour me retenir ? Tant mieux ! J’essaye de ne pas me ruer carrément sur lui, je m’approche normalement et relève la tête pour pouvoir le regarder dans les yeux. Fichtre, je suis déjà grande, mais il l’est encore plus que moi. J’essaye de prendre mon regard le plus menaçant, mais je sens bien que c’est celui de la Sam blessée qui est prédominant.
- Ne parle plus jamais de ce que tu ne connais pas ! Tu m’as bien comprise. Je veux bien jouer, aucun problème, mais-là ne recommence plus parce que ce n’est pas la gentille petite Sam que tu vas trouver sur ton chemin, mais la méchante, celle avec qui je me bats chaque jour pour qu’elle ne refasse pas surface…
- Sam, calme-toi s’il te plaît, il ne peut pas…
- Rien à foutre ! Il y a des choses à dire et à ne pas dire et là il vient de mettre un pied en dehors de la ligne.
La sonnerie retentit et la porte de la salle s’ouvre. Je m’engouffre dedans sans un regard pour ses deux nigauds. Je me mets à ma place habituelle et signifie à Jean que je veux être toute seule. Il s’assoit donc à côté de son cousin qui se demande encore pourquoi je me suis autant froissée.
- Mademoiselle Henry, avez-vous fait une nuit complète au moins ?
Je ronge mon frein pour ne pas lui répondre d’aller se faire voir chez les grecs.
- Oui monsieur, je n’ai pas fait l’habituel cauchemar où vous dansez la danse du ventre devant moi… Une véritable horreur, je me réveille toujours avec l’envie de me crever les yeux.











